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![]() Album-photo Maroc Maroc (du 18 au 27 septembre 2007)
Sans le savoir, notre visite qu Maroc coincide avec la période du ramadan. Pendant un mois, les musulmans ne peuvent ni manger, ni boire, ni fumer durant le jour. Alors, vous devriez voir ce qui se passe lorsque vers 18h38 (l’heure varie selon les villes) une sirène avise les musulmans que le jeûne est terminé. La grande place, les rues, les lieux plublics se vident complètement car les gens vont manger. Leur repas est déjà prêt. Il ne reste que les touristes qui circulent dans les rues. Dans les restos, on attend que les serveurs reviennent de leurs repas pour prendre nos commandes. Nous goûtons alors aux spécialités du pays : de délicieuses tajines, du coucous et du thé à la menthe. Pour nous les touristes, il est mal vu de manger ou boire en public durant le jour, alors on se fait discrets. Au milieu de notre séjour, on mange chacun un croissant fromage-mayonnaise (ils ont oublié les tomates!) qui étaient sur le comptoir depuis un bout de temps, on imagine. Résultat : nous attrapons tous deux la tourista. Arrivés à Fès, après quatre heures de train, on reporte la visite de la ville d’une journée et demie car on doit rester sagement couchés à l’hôtel. Une chance qu’on n’avait pas une toilette turque à l’hôtel ! Était-ce la fatigue de notre long voyage qui nous rendait plus impatients face à la constante sollicitation ? Bref, on évitait de poser notre regard dans les commerces pour éviter d’attirer les vendeurs. Ici, tout se marchande. Par exemple, si le vendeur vous fait un prix (car rien n’est étiqueté), vous devez lui offrir 30% seulement. Ensuite, la négociation commence avec tout le théâtre que s’ensuit. C’est un peu comme un jeu auquel nous n’avions pas le goût de participer. Nous avons retrouvé une similitude dans l’architecture de l’Andalousie et celle du Maroc. Lors de nos déplacements en train, nous découvrons un arrière-pays désertique. On se demande ce que les chèvres font pour vivre dans cet environnement. Aussi, le train nous permet de faire de belles rencontres. Nous échangeons en français avec des marocains fiers de leur pays et nous partageons l’écoute de la musique marocaine des jeunes qui voyagent dans notre wagon.Malgré le cachet particulier du Maroc, nous étions contents de revenir à Barcelone la veille de notre départ pour Montréal. Vraiment, on se sent plus confortables en occident ! Il valait la peine de venir au Maroc pour compléter ce merveilleux tour du monde. |